Bernard Chocraux, quatrième vice-président

Chargé de l’Environnement et du Développement Durable

Bernard Chocraux aime la Pévèle et son charme verdoyant. C’est grâce à son métier qu’il découvre le territoire en 1983. Le père de famille, originaire du Pas-de-Calais, est nommé professeur au lycée professionnel du Château du Bois de Genech, actuel lycée Charlotte Perriand. Avec son épouse, ils trouvent leur bonheur à Cappelle-en-Pévèle. En 1995, Bernard Chocraux est sollicité pour se présenter aux élections municipales. Il est alors élu sur une liste d’opposition. Puis après un mandat, à la demande du conseil municipal, il se présente comme maire de la bourgade en 2001. Une fonction qu’il occupe toujours aujourd’hui et ce depuis trois mandats. « Pourtant je ne me destinais pas du tout à devenir maire. C’est une fonction passionnante au service de la collectivité ».

Il a beaucoup pratiqué le sport (tennis de table et football, il est aussi fan du Racing club de Lens). Aujourd’hui à la retraite, il s’adonne au jardinage et à la marche avec son épouse, dès qu’il le peut. A 64 ans, Bernard Chocraux, père de deux enfants, partage ses journées entre la mairie de Cappelle et le siège de la Pévèle Carembault.

Vice-président à l’environnement

Depuis la fusion des Communautés de communes, le 1er janvier 2014, l’élu occupe aussi le siège de Vice-président chargé de l’environnement à la Pévèle Carembault. Un mandat, qu’il occupait déjà depuis 2004 à Pays de Pévèle. « C’est un territoire à vocation agricole .Il offre une formidable qualité de vie avec ses fermes et leurs produits locaux, les paysages, les équipements, les services de proximité… J’aimerais juste qu’il pleuve un peu moins par moment (en référence aux inondations). »

Partisan de la fusion dès les prémices, il prend à cœur de défendre les dossiers qu’il a en charge : la lutte contre les inondations, le plan énergie climat, la gestion différenciée, la collecte des déchets… Sans oublier la collecte hippomobile des déchets verts, aujourd’hui pérennisée sur sept communes dont Cappelle en Pévèle. « C’est important car cela permet de donner un débouché économique aux éleveurs de chevaux de Trait du Nord et de faire perdurer la race. La collecte hippomobile permet aussi une diminution des gaz à effet de serre et crée un lien entre le personnel de collecte et les habitants, notamment les enfants. Je suis aussi attentif au maintien de l’équilibre financier de ce type de ramassage. C’est pour cela qu’elle n’est pas possible dans toutes les communes. Pour moi la préservation de l’environnement est l’un des enjeux majeurs de notre territoire mais aussi de notre planète. »

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