Bernard Cortequisse – 1er vice-président

Chargé du Développement économique, du Monde agricole et des Parcs d’activités

La Neuville l’aura connu comme maire pendant plus de vingt ans, de 1992 à 2015. Mais Bernard Cortequisse a une vie commune bien plus longue avec le village. Originaire de Phalempin, c’est en 1977 qu’il décide de faire construire sa maison dans la bourgade aux 500 habitants. « Le village a bien changé depuis mon installation, sourit l’heureux papa de deux enfants et grand-père de cinq petits-enfants. Nous avons réalisé beaucoup de projets comme une nouvelle école, une nouvelle salle communale, nous avons rénové la place, la mairie, l’église et la traversée du village. La Neuville est un village agréable à vivre, proche de la forêt. »

Dans sa jeunesse, Bernard Cortequisse aimait beaucoup le sport. Il pratiquait le foot et le tennis avec les copains évidemment. Il s’adonnait également à la musique… « Je joue d’ailleurs encore un peu de guitare de temps en temps. » A 70 ans, ses loisirs ont un peu changé. Il privilégie le jardinage, le bricolage, la gym et la marche dans la forêt près de chez lui. « Et une fois par mois, avec des copains, on fait une randonnée d’une vingtaine de kilomètres. A chaque fois on change de lieu. »

Sa carrière professionnelle démarre de l’autre côté de la frontière. Après des études de sciences-économiques puis un DESS à l’IAE de Lille, le Phalempinois décroche un emploi dans une entreprise familiale belge de sanitaire. Puis en 1979, il décroche un emploi chez Doublet au sein de la direction marketing, communication et développement de l’entreprise.  En 2011, l’heure de la retraite sonne. L’occasion pour l’élu de se consacrer entièrement à ses mandats.

« Faciliter l’implantation des entreprises »

En 1983, la maire de La Neuville le sollicite comme colistier. « J’ai d’abord dit non, se souvient l’ancien président de la Communauté de communes du Carembault. J’avais un père dans la politique, je ne l’ai pas vu beaucoup et je ne voulais pas faire comme lui. » Puis à force de sollicitations, Bernard Cortequisse finit par accepter et il est nommé premier adjoint en 1983. En 1992, il devient maire et ce jusqu’en 2015 où il décide de démissionner de son mandat. « Je l’avais annoncé et j’ai tenu mes engagements. Je voulais être conseiller communautaire et pour les communes de moins de 1000 habitants, c’est le maire qui doit être conseiller communautaire. Aujourd’hui je suis redevenu premier adjoint. » L’élu est très attaché à la Pévèle Carembault, au territoire et veut le défendre. « J’ai été président de la communauté de commune du Carembault pendant 10 ans et co-président du Pays Pévèlois pendant 7 ans. J’ai toujours été très impliqué sur le territoire et je faisais partie des défenseurs de la fusion. »

C’est pourquoi après la création de la Pévèle Carembault, le président lui confie la délégation au développement économique. « Une délégation qui me plaisait et se rapprochait de mon ancien métier. » A ce titre, Bernard Cortequisse s’occupe de plusieurs grands dossiers comme l’accueil et le soutien aux entreprises du territoire, l’animation des réseaux d’entrepreneurs, l’aide aux demandeurs d’emplois et le tourisme. « Tout est lié ! Notre objectif est de faciliter l’implantation des entreprises sur notre territoire, de les aider à se développer ce qui permettra de créer des emplois. Je suis plus que convaincu du potentiel colossal du territoire en matière d’accueil d’entreprises et je suis favorable à la création de partenariats avec les territoires voisins. »

  • rss
  • imprimer