Jean-Michel Delerive, vice-président

 Jean-Michel Delerive, vice-président au sport et au tourisme

En 1982, Jean-Michel Delerive est de retour dans son Ostricourt natal. Natal ? Oui car du côté paternel, comme maternel, les deux familles sont de souches ostricourtoises. Dans les années 1950, son père reprend une ferme à Dourges et la famille s’installe là-bas. Ce n’est qu’au début des années 1980, alors qu’il s’est marié quelques années auparavant, que Jean-Michel Delerive retourne vivre à Ostricourt. C’est là où celui qui a fait toute sa carrière à l’Imprimerie Nationale élèvera ses deux enfants. « J’ai commencé en 1974 à Flers-en-Escrebieux en bas de l’échelle et j’ai été formé sur place. Les débuts n’ont pas été faciles avec le travail de nuit dans une usine mais petit à petit j’ai gravi les échelons. En octobre 2010, à 57 ans, j’ai pris ma retraite, bien content de ma carrière. »

Côté loisirs, Jean-Michel Delerive est un lève-tôt. A la fraîche, l’élu chausse ses baskets et enfourche son vélo dès qu’il a un moment de libre. « A ma retraite, mes collègues m’ont offert un vélo alors il faut bien que je l’utilise (rires). En hiver, à la place du vélo, je marche pendant 1h-1h30. J’essaie de le faire au moins deux fois par semaine. » Quand il le peut, l’élu se rend également sur la côte « pour s’oxygéner » et si possible en famille. Jean-Michel Delerive est un grand-père heureux qui veut profiter au maximum de ses cinq petits-enfants.

Elu depuis 1989

Sa rencontre avec les élus locaux se fait dans les couloirs de l’école de sa fille. Très impliqué comme parent d’élève, il n’hésite à faire entendre sa voix lors des réunions de conseil d’établissement. « C’est comme ça qu’en 1989, le maire Robert Anselin m’a proposé de venir dans son équipe. J’ai dit oui car ça m’intéressait beaucoup, c’était dans mes gênes. » Depuis, Jean-Michel Delerive n’a pas quitté son mandat d’élu. Conseiller municipal dès 1989, puis adjoint aux écoles en 1995, adjoint en charge de l’environnement en 2002, aujourd’hui à 63 ans, l’Ostricourtois s’occupe des travaux et de l’urbanisme depuis les élections municipales de 2014.

Direction la Pévèle Carembault

 « En 2014, je suis aussi devenu vice-président à Pévèle Carembault. J’y suis car je veux faire avancer les choses, pour notre territoire et pour ma ville d’Ostricourt. C’est un territoire vert, très agréable à vivre où nous avons de superbes communes. »

Ce n’est pas pour rien que le président Jean-Luc Detavernier lui confie la charge du tourisme, du sport et des équipements sportifs. L’un des dossiers les plus importants dont il s’occupe est le complexe aquatique. « Je suis l’un des grands défenseurs du projet piscine et, pour moi, l’aménager à Templeuve est logique car c’est une question de centralité. Ici, d’Ostricourt, on peut s’y rendre en 25 minutes. Je souhaite que tous les enfants de notre territoire puissent apprendre la natation, avec les mêmes facilités, et qu’ils aient accès à la piscine au même tarif. On veut une piscine familiale à la Croisette et je croise les doigts pour qu’elle soit ouverte avant mars 2020 ! »

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