Le 21 janvier, de très nombreux partenaires publics* se sont retrouvés à Orchies dans le cadre d’une première réunion visant à proposer d’ici fin 2019 de nouvelles possibilités de transport entre le domicile et le travail des habitants. L’objectif est simple : désengorger les routes et proposer de nouvelles solutions de déplacement plus écologiques.

Objectif n°1 : endiguer le phénomène exponentiel des bouchons entre le territoire et la métropole

Qui n’a jamais été confronté à une queue sans fin entre Cysoing et Villeneuve d’Ascq ? Qui n’a jamais perdu une précieuse demie-heure en cherchant à passer de Pont-A-Marcq à Seclin ?

Face à ce constat et à l’urgence de trouver des solutions alternatives faciles à mettre en place, et qui ne nécessitent pas de création de nouvelles infrastructures routières, un projet a commencé à émerger en 2018. Il consiste à proposer un nouveau système de déplacement domicile travail : la ligne de covoiturage virtuel.

C’est quoi une ligne de covoiturage virtuelle ?

C’est un axe qui est connu et reconnu comme étant particulièrement utilisé dans le cadre d’un déplacement domicile/travail. Pour faire simple, le long de cet axe, on propose des aires de covoiturages et des stations minute, pour faciliter la récupération de passagers qui travaillent à proximité de notre propre emploi. Ainsi, un Orchésien pourrait récupérer un Nominois qui se rend, comme lui, sur le parc de la Haute Borne à Villeneuve d’Ascq.

Comment ça marche concrètement ?

Deux premières lignes ont été identifiées comme prioritaires. Elles partent d’Orchies et se dirigent vers 4 Cantons, Seclin et le CRT en empruntant deux itinéraires principaux, qui se scindent à nouveau en deux, selon les routes les plus empruntées.

A terme, les usagers pourront s’inscrire sur une plateforme en ligne un peu comme sur la célèbre Blabla Car, et proposer un trajet, soit en tant que conducteur ou comme passager. Les personnes choisiront à quel arrêt ils se retrouvent pour covoiturer.

Ça va débuter quand ce covoiturage virtuel ?

Le site internet et les premiers testeurs seront recrutés avant l’été, pour un lancement effectif du service avant la fin d’année.

*Le projet est porté par 5 partenaires publics : la Pévèle Carembault, la Métropole européenne de Lille, Ilévia, Hauts-de-France mobilités et i-viaTIC. D’autres acteurs comme la Région, l’Etat et le département sont impliqués. Ce projet a été labellisé au niveau national sous le label French Mobility et bénéficie d’un cofinancement Ademe.

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